Les madriers sont tous montés, les tubes raidisseurs placés aux endroits stratégiques, les tiges filetées posées et serrées et les découpes de finitions des ouvertures terminées.
Il est temps d’attaquer la toiture, Charles, Dimitri, Sylvie et moi allons commencer à ouvrir l’une des deux palettes de chevrons.

Les chevrons surplomberont trois « murs » de madriers celui du haut — la faîte — celui du bas — le mur extérieur — et le mur central; celui-ci devra recevoir une encoche à 34° d’inclinaison, valeur qui correspond à la pente du toit, vous l’aviez deviné
.
Cette encoche est réalisée à l’aide d’une scie égoïne pour les découpes verticales et d’un couteau à bois pour dégager la chute de bois et finir la pente qui supportera le chevron.
Bon d’accord, tout ça ne s’improvise pas, en l’occurrence j’applique tout simplement les conseils d’Emmanuel !

Le fameux mur central et l’une des encoches réalisées.

Pour cette partie du toit, nous avons décidé de hisser les chevrons par la faîte avec une corde pour assurer la montée…

Une fois hissé à la faîte , on bascule horizontalement le chevron vers le mur extérieur.



Sur l’autre rive, nous nous servons du mur pour glisser le chevron jusqu’à la faîte. Dimitri et Charles à la manœuvre.
Pour les observateurs
Une bache noire est disposée sur le sol en périphérie de la maison… C’est pour éviter qu’il y ait des projection de boue sur les madriers bas lors des fortes pluies en attendant la pose de lasure et la mise en pelouse du sol…

Et voilà, 4 chevrons posés, la suite demain, dimanche…




