Les principaux fabricants de maison kits bois massif en Finlande

Kits bois finlandais

Voici une liste non exhaustive de constructeurs et exportateurs de maisons en kits bois de Finlande que je terminerai dans les prochains jours… (par ordre alphabétique)

Fabricants kits bois

Artichouse
Artichouse situé à Vantaa, située dans l’aglomération d’Helsinki au sud de la Finlande, propose des kits bois en madriers de contrecollés simples ou avec isolation.
Finnlamelli
Finnlamelli situé à AlajSrvi, ville du centre ouest de la Finlande, propose des kits bois en madriers de 88-164 mm x 180 mm ou 180- 240 x 260 mm
Honka
Honka (vieux pin en finlandais) a été créée en 1948 est un gros faiseur de kit bois tant en Finlande que dans le monde. Ses usines sont implantées sur Karstula, AlajSrvi, Lieksa et Paltamo
Honkakartano Oy
Honkakartano Oy réalise des kits bois en madrier massif avec coins débordants ou non de 88 à 240 mm d’épaisseur.
Honkamajat
Situé à Oulu, Honkamajat exporte 90 % de ses kits bois.
Ikihirsi
Ikihirsi fabrique des kits bois de Laponie en madriers bois massif, contrecollés ou rondins.
Kimaran
Kits bois finlandais
Kontio Oy du groupe PRT-Forest
Situé à Pudasjärvi, Kontio fabrique environ 2000 bâtiments bois et kits bois en madriers massifs ou rondins par an.
Kuusamo Hirsitalot
Kuusamo créée en 1997 joui, pour ses kits bois, d’une bonne réputation dans son pays.
Lapin Punahonka
Réalisant la moitié de son chiffre d’affaire à l’export, Lapin Punahonka existe depuis plus de 50 ans.
Luoman Puutuote Oy
Luoman, gagnant à être plus connue, réalise ses kit bois à Ostrobotnie Ylistaron, elle exporte également dans plusieurs pays.
Mammuttihirsi
Situé à Ylikiiminki, Mammuttihirsi réalise la majeure partie de son chiffre d’affaire en Finlande.
Ollikaisen hirsirakenne
Ollikaisen hirsirakenne fabrique des kits bois en madriers de 94×160 mm à 270×250 mm et rondins de 150×133 mm à 230×196 mm contrecollés.
Rantasalmi Oy
La plus ancienne des sociétés finlandaises en construction bois (1947), Rantasalmi propose des kits bois en madriers bois massif ou son système breveté Ekorex.
Tiimatuvat
Située à Muhos, Tiimatuvat exporte environ 60% de ses kits bois, elle est réputée pour ses prix bas.
Vaaran Aihkitalot
Depuis 1984, Vaaran Aihkitalot fabrique des kits bois.
Vehasen Saha
Vehasen Saha fabrique des kits bois depuis 1963, 70 % de son chiffre d’affaire est destiné à l’exportation.
Vuokatti Hirsitalot
Fondée en 1972, Vuokatti participe fortement à l’export de kit bois en Finlande

Le chauffage solaire ? Bonne idée !

Le chauffage solaire, tout le monde en parle…

Il existe de nombreuses façons d’utiliser le soleil pour chauffer ou tempérer sa maison ou pour produire l’électricité.

Les panneaux photovoltaïques solaires

Il s’agit là de capteurs sensibles aux rayons solaires qui exposés, produisent un courant. Celui-ci sera traité, via un onduleur puis stocké dans des batteries et/ou revendu auprès de son fournisseur d’énergie lorsque les kilowatts ne sont pas consommés. Ces panneaux sont placés en général sur le toit ou dans le jardin, inclinés pour capter le maximum de rayons aux heures les plus ensoleillées.

L’eau chaude par le soleil

En apparence utilisant un procédé proche des panneaux photovoltaïques, les panneaux n’hébergent plus de capteur produisant du courant mais intégrant de petits tubes renfermant un liquide thermo-sensible ou de l’eau qui seront chauffés pour alimenter les sanitaires en eau chaude.

Des baies vitrées solaires ?

Il est également de plus en plus fréquent que les baies vitrées intègrent la notion de chauffage. Prévoir une baie vitrée exposée au sud, participera au chauffage de l’habitation.

Double ou triple vitrage peu émissif

L’utilisation de vitres basse émissivité consiste à employer des doubles vitrages dans lesquels est inséré un film métallique (transparent).
Le but est de laisser entrer la chaleur mais, grâce à cette couche, d’empêcher les calories de ressortir.

Ce procédé peut, également devenir trop efficace quand la baie vitrée est exposée d’une façon intensive au soleil, comme par exemple en été. Dans ce cas, la surchauffe rendra l’ambiance intérieure, intenable.

Protéger les vitres du soleil

Gérer l’ensoleillement !

Le soleil est plus haut en été, ses rayons ont une vingtaine de degrés d’inclinaison en solstice d’été et plus de 60° en solstice d’hiver. Il devient donc facile d’utiliser cette variante pour protéger les vitres en été et les exposer en hiver.

Vitrage et matériau réfractaire

Pour emmagasiner le maximum de chaleur, certains constructeurs disposent en retrait de la vitre à l’intérieur de la maison, un mur sombre en matériau réfractaire qui restituera, du fait de sa basse inertie, les calories la nuit. Le choix de briques en terre non cuites apporte en plus une régulation hygrométrique de l’air ambiant, la terre étant hydrophile l’humidité dans la pièce sera d’un taux stable et sain…

Protéger l’été

De nombreux architectes prévoient des casquettes ajourées mobiles ou fixes en bois ou métal qui filtreront les rayons, il est également possible de calculer une avancée de toit, de façon à ce que celle-ci protège des rayons verticaux de l’été mais autorise la pénétration des rayons d’hiver, comme sur le schéma ci-dessus

Lors du calcul de l’angle il est important de noter la région d’implantation pour connaître l’inclinaison du soleil qui peut varier légèrement, les périodes d’ensoleillement et l’orientation de la maison sur le terrain.

Soleili, le logiciel

Pour calculer cela d’une façon précise voire scientifique, Frédéric Seco nous offre le développement d’un logiciel gratuit et fort pratique : Soleili pour Windows 95/98/2000/XP/Vista. Sur Mac Os X vous pouvez l’utiliser via un émulateur gratuit du type Virtual Box.
Soleili calcul ensoleillement
Construisez les volumes de votre habitat, le logiciel vous montrera les différentes phases d’ensoleillement, les ombres projetées en fonction des heures de la journée et des saisons.

Lou soulèu me fai canta… Pensez à la crème solaire ! 🙂

Liens pour cet article

Le site de Frédéric Seco et fameux logiciel gratuit Soleili

Qu’est-ce que la bioélectricité

A l’ère de la mode verte, de l’écologie de tout poil le terme « bio » est employé à toutes les sauces ! Mais alors la bioélectricité ou installation électrique biotique c’est quoi ? Un leur commercial ou un sujet sur lequel serait-il bon de se pencher ?

Qu’est-ce que cette pollution électromagnétique ou l’électrosmog ?

Pour faire simple : lorsque l’on est dans un bâtiment , une maison, nous nous retrouvons dans une cage invisible mais bien réelle de fils électriques (dans les murs, les sols, les plafonds…). Cette cage est alimentée par un courant ayant une fréquence d’environ 50 Hz, ce même courant qui permet à votre téléviseur, vos lampes, votre lave-linge de fonctionner. Cette cage générerait une pollution électromagnétique car l’un des fils (la phase) produit un champ électromagnétique quand il est traversé par le courant lorsque vous allumez un appareil. On parle ici de pollution électromagnétique (champs générés comme peut le faire un aimant) et non de pollution électrique car en soit, l’électricité n’est pas en cause directement, mais c’est le magnétisme qu’elle produit dans un contexte de cage.

Débat

Nous sommes tous exposés à différentes pollutions, qu’elles soient chimiques ou rayonnantes… Chacun détermine le degré de protection qu’il juge bon d’adopter pour lui et ses proches. L’objet de cet article n’est pas d’entrer dans la polémique sur la nocivité avérée ou non de certaines expositions mais d’expliquer un phénomène physique auquel nous sommes confrontés et quelles solutions sont proposées par certaines sociétés pour tenter de s’en protéger.

Etudes sur la bioélectricité

Différentes études ont été menées et, comme d’habitude, en fonctions des enjeux industriels, différents laboratoires « indépendants » opposent des résultats différents, bref… On mesure le taux de pollution électromagnétique au nombre de volts par mètre. Plus le taux est élevé, plus sont exposition est longue et plus elle est fréquente plus les effets indésirables se feraient sentir.
Un des effets est l’échauffement, tout comme peux le faire votre four micro-ondes mais à des puissances qui n’ont rien de comparable. Selon certaines études menées, des expositions répétées altéreraient l’ADN avec les problèmes que cela induirait…

Bioélectricité, comment ça marche

Le concept est simple, empêcher les perturbations électromagnétiques de sortir du mur dans lequel passent les câbles. Les professionnels parlent de câbles « écrantés ».

Comment ?

le principe est de poser un blindage autour des fils et relier ce blindage à la terre.
Vous avez peut-être remarqué comment était fabriqué le fil d’antenne de télévision, le fil de cuivre important venant de l’antenne est au centre. Il est entouré d’un isolant lui-même entouré d’une tresse et/ou d’un film aluminium, cette tresse et ce film forment l’écran de blindage qui empêche l’entrée ou la sortie de perturbations électromagnétiques. C’est à peu près le même principe employé ci-dessous :

Le blindage du réseau 220 volts

Gaine Flex@Ray blindée

Flex@ray la gaine blindée

Le constructeur propose des gaines blindées Flex@Ray (les fameuses gaines ICO annelées) dans lesquelles passer tous les câbles (phase [noir,brun ou rouge], neutre [bleu] et terre [vert et jaune]).


Acologis : phase blindée

La société Acome propose la possibilité d’uniquement blinder la phase car ce serait elle qui est perturbatrice. Une gamme de blindage des trois fils existe également.

Capri les boîtiers blindés

Boitier bioélectrique CapriC’est bien de blinder le réseau mais il faut qu’à l’arrivée le blindage existe également, c’est ce que propose Capri avec des boîtiers pour interrupteurs et prises à encastrer qui sont traités d’un film conducteur relié lui-même à la terre.

Reste à savoir s’il existe une possibilité de blinder le coffret de distribution à moindre frais sans devoir poser une armoire métallique autour du compteur et des disjoncteurs ou bien éloigner ce point des pièces de vie, au fond du garage…

Les « pieuvristes » semblent de plus en plus au fait de cette technologie, il vous faudra le leur préciser pour le devis, cette option affectant quand même un peu le budget.

Tout ça est bien beau, mais il est bon de s’interroger sur l’investissement et le bénéfice que l’on peut en retirer. Et puis est-il bon de passer commande d’une palette de boîtiers et câbles blindés si on laisse sa borne WiFi émettre jour et nuit à 2 mètres de la chambre des enfants et que l’on garde ses portables (pour lesquels on n’a même pas vérifié leur TOS) contre sa peau ou sur sa table de chevet… Mmm ?

A lire également

Réduire les champs électriques et électromagnétiques : www.ecologs.org
PDF : Le confort électrique à quel prix ? www.domus-materiaux.fr
Les Québécois, champions des cancers liés à l’électrosmog

Maison bois en fustes, en rondins, en madriers, en poteaux poutres ou maison en ossature bois ?

Derrière l’expression « maison bois » se cache, en fait, une bonne diversité de constructions

La maison en bois nous ramène vers nos souvenirs d’enfance, cette fragile cabane soufflée par loup ou ce petit chalet typique rencontré lors de nos randonnées montagnardes…

Le bois matériaux de toutes les cultures

Mais lorsque l’on creuse un peu et que l’on regarde ce que les différentes civilisations ont réalisé avec ce matériau, on se rend compte qu’il était, bien sûr très employé, mais qu’il participait au renforcement d’autres types de constructions et avec différentes techniques d’assemblage et avec une grande diversité d’essence.

Le bois , le premier matériau de construction

Que ce soit en France avec les maisons à colombage dont la structure était en poutres de bois, en Amérique, en Europe, en Asie, pratiquement toutes les civilisations ont construit en bois… Le temple bouddhiste Hôryû Ji de la période Asuka au Japon aurait été érigé au XIe siècle et malgré les séismes, est toujours bien droit dans ses fondations sans faillir !

D’ailleurs, de nombreuses maisons en madrier sont vendues au Japon, de part l’entrecroisement des madriers, leur résistance à la déformation, elle semblent plus résistante faces aux mouvement tectoniques…

Le bois, un ami plein de qualités

Les pompiers préfèrent les maisons en bois

Le bois brûle très bien et pourtant ! Si l’on compare plusieurs types d’incendie, les spécialistes du feu vous diront que les constructions supportées par des IPN métalliques (poutres un i) se déforment très vite sous la chaleur et ne supportent plus les structures supérieures qui s’effondrent, de la même façon une maison où les ourdis ou autres poutres de béton éclateront sous l’effet de la chaleur intense et laisseront les plafonds s’effondrer sur les secouristes…

Le bois, quant à lui, va brûler, certes, mais ses qualités physico-chimiques vont lui permettre de se consumer lentement d’abord en surface sans transmettre trop rapidement la chaleur au cœur de la matière, la poutre ne se déformera pas au départ de l’incendie, les cloisons massives, quant à elles, resteront presque froides d’un côté alors que sur l’autre face la chaleur dépassera plusieurs centaines de degrés.

Oui la maison en bois va brûler, comme les autres d’ailleurs, mais elle sera plus sécurisante pour les secours.

Le bois, un nid à vermine ?

Les constructions modernes sont réalisées à partir de bois qui aura été préalablement traité, bar le biais de l’autoclave, procédé permettant d’imprégner profondément le bois d’un traitement sous les effets conjugués de la pression et de la chaleur. Le rendant ainsi insensible aux petites bestioles et autres champignons…

Le cèdre rouge ou red cedar

Il existe également des essences de bois qui sont naturellement insensibles aux vermines et aux bactéries (champignons…), le cèdre rouge ou red cedar, nommé « arbre de vie » par les Indiens d’Amérique, de par la structure particulière de son bois, offre une qualité d’isolation intéressante.

Le pin sylvestre de Finlande

La particularité de ce pin est, en fait, la région où il pousse ! En effet, c’est le climat difficile et très froid qui rend ce bois différent. La pousse étant ralentie par les températures extrêmement basses resserre les stries de croissances, il sera beaucoup dense qu’une essence équivalente ayant grandi sous des climats plus tempérés.

De nombreuses essences locales existent, en France, pour une construction durable, le mélèze, le chêne, le châtaignier et bien d’autres.

Le bois, quel classement ?

Le bois de construction est organisé par classe de 1 à 5 en fonction de la dureté de son duramen et aubier, de la capacité d’imprégnation de traitement et de sa durabilité face aux champignons et larves xylophages.

Le bois de construction exposé aux intempéries doit préférablement être de classe 4.

Quelques types de construction

Contrairement aux idées reçues, le bois permet une grande diversité d’architectures de traditionnelles à modernes par le biais du procédé poteaux-poutres par exemple.

La fuste

Le bon vieux chalet à l’ancienne, tel qu’on l’imagine, était souvent construit avec les arbres alentours. La fuste est le procédé le plus ancien, les murs sont montés avec des rondins non calibré de surface assez irrégulière voire grossière, mais c’est aussi cela le charme de cette technique. Les fustes étaient assemblées sur place, les encoches réalisées à chaque pose, les joints étaient assurés, à l’époque, par l’insertion de mousse végétale entre les fustes.

Le rondin bois

Héritier de la fuste, le rondin est droit, calibré de façon à ce que les murs paraissent plus finis. C’est le procédé que l’on rencontre le plus pour les chalets de nos montagnes. Certains constructeurs les usines pour préserver une surface arrondie en extérieur mais droite et plane en intérieur.

Le madrier bois

Deux grandes familles se distinguent pour les madriers.

Pour comprendre la différence, il faut appréhender la pousse de l’arbre. C’est bien connu, lorque l’on coupe un arbre, le centre est bien plus dur que l’extérieur. En grandissant le centre de l’arbre s’appauvrit en sève et se charge en résine et tanins c’est le duramen
Au fil des années il ajoute des stries, cette matière située sous l’écorce se charge en sève, c’est la partie réellement vivante de l’arbre on l’appelle l’aubier.

Une fois coupé et débarrassé de son écorce, le tronc d’arbre est plus fragile sur l’extérieur. L’idée du madrier contrecollé est de couper en deux le tronc d’arbre dans toute sa longueur et d’intervertir les faces, de les coller ensuite, de façon à ce que l’aubier se retrouve au centre du matériau et le duramen plus solide à l’extérieur.

Les madriers bois massif

Exposé aux intempéries, au vent, aux UV, au fil du temps le madrier pourra présenter quelques fissures, qui d’ailleurs même si elles peuvent paraître disgracieuses pour certains, ne pénètrent quasiment jamais au cœur. Le seul problème pourrait être la rétention d’eau lors de pluies battantes. Certains les bouches avec une pâte à bois pour éviter cela.

Les madriers bois contrecollés

C’est le procédé que nous avons choisi ! Selon l’épaisseur de madrier choisi 3 à 5 épaisseurs de bois, voire plus, sont contrecollés offrant donc deux avantages notoires :

  1. Exposition de la partie dure du bois (duramen) à l’extérieur
  2. Inversion des stries de croissance donnant une rigidité accrue au madrier minimisant ainsi les risques de torsion au fil des années.

Le poteau-poutre

Technique un peu plus compliquée à mettre en œuvre pour les amateurs que nous sommes, mais très employée par les bureaux d’étude souhaitant créer de gros volumes avec une bonne liberté d’architecture.

MOB ou l’ossature bois

MOB acronyme de Maison à Ossature Bois
Cette technique est très différente, le principe est de monter un squelette en bois de la structure générale et ensuite plaquer à l’extérieur un bardage bois (ou bois reconstitué). De l’intérieur on comble les vides d’un isolant naturel (laine de bois, laine de chanvre, laine de mouton, laine de tissus recyclés [Métisse fabriqués par Emmaüs], fibre de cellulose…) ou isolants minéraux (laine de verre, laine de roche…). Enfin on recouvre les murs intérieurs de bois, à nouveau, (lambris, OSB…) ou de placoplatre, etc. le choix est grand !

Les maisons en paille

Un dérivé de la MOB courante, une fois l’ossature posée, les murs sont montés en paille tassée et resserrée à l’aide de tiges filetées, puis le tout recouvert d’un mélange à base de chaux et pigments.

Un nouvel article sera publié sur certains détails concernant les madriers et leurs dérivés dans les prochains jours…

A bientôt.

Ollivier

Trouver LE terrain puis déposer le permis de construire

L’idée puis le terrain

Pour nous, ce projet a germé en 2006, année où nous avons commencé à collecter des informations et visiter les salons professionnels. C’est l’année dernière que nous sommes partis en chasse d’un terrain, expérience moins simple qu’il nous paraissait !

Je ne veux pas de chalet dans ma commune !

En effet, bien que les mentalités aient évolué, évoquer l’édifice d’une maison en madrier de bois repoussait certains responsables d’urbanisme ou de lotissements…

Il est vrai qu’avec les nouvelles lois favorisant une évolution vers les BBC et autres normes d’économie d’énergie, les crédits d’impôts sur les matériaux de chauffage et d’isolation, la prise de conscience d’un nombre croissant de personnes quant au développement durable et l’utilisation de matériaux recyclables, ces apprioris se feront heureusement beaucoup plus rares.

Les contraintes du PLU et des règlements de lotissement

Sur l’aspect extérieur, certains points peuvent être affectés par des règlements, la forme des fenêtres, les pignons ajourés ou pas, la couleur des murs extérieurs…

Les terrains en lotissement

Si par bonheur vous trouvez un terrain libre de constructeur en lotissement, prenez garde de bien lire le règlement :

Un lotissement nous obligeait à peindre en blanc les façades, sur un autre terrain, le PLU demandait à ce que les pignons ne soient pas ou peu ajourés, limitant ainsi les grandes baies qui nous permettaient de capter les rayons solaires, bien pratiques pour le chauffage passif…

Un troisième terrain, que nous pensions idéal, se trouvait, en fait, sous la juridiction des Monuments de France, un simple calvaire classé proche de votre maison peu affecter vos choix initiaux, prenez garde à vous renseigner et connaître les distances minimales ! Adieu les bords saillants extérieurs des madriers qu’il nous aurait fallu couper, fini les formes trop compliquées, les terrasses couvertes et autres détails qui font le charme de ces maisons.

Le permis de construire

Nous souhaitions également laisser le pin de Finlande dans une nuance assez proche du naturel, une sorte de couleur miel obtenue par le biais de lasures micropeureuses à faible pigmentation, préserver également les bords saillant des madriers et l’architecture originelle que nous avions dessinée…

Le spécialiste en dépôt de permis de construire

Pour mettre le maximum de chances de notre côté nous avons demandé à une société spécialisée dans la création de dossiers de permis de construire d’instruire notre cas. Elle a créé les projections 3D, redessinées selon les normes requises les plans 2D que j’avais faits sur Illustrator, saisi les renseignement administratifs et nous a conseillés sur les arguments accompagnant le dossier concernant les choix architecturaux, techniques, etc. Elle nous a remis, en Chronopost®, plusieurs exemplaires de dossiers de permis de construire que nous n’avons eu qu’à signer et remettre aux autorités compétentes. Grâce à son expertise, sa réactivité, et malgré un PLU loin d’être simple, le dossier a été accepté par la DDE en quinze jours !